Numérique
L’immigration clandestine: quand les sévices ne découragent pas!
Apple, Google, Amazon, Facebook, Oracle, IBM, Airbnb, Intel, eBay, SpaceX, AT&T, Tesla, 3M: toutes ces multinationales ont été fondées par des migrants de première ou de deuxième génération.
Le tweet de la @westwingreport à peine retweeté 132 fois ne connaîtra pas le succès des tweets les plus populaires du réseau social. Et pourtant ! Il est l’une des meilleures réponses et ripostes à brandir dans un débat sur les migrations positives ou pour faire court, sur les migrations das leur entièreté.

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Le mercredi 13 Février 2019 à Assinie à un peu plus d’une heure de route après Abidjan, 25 blogueurs de onze (11) pays africains, sont réunis par la Friedrich Ebert Stiftung de Côte-d’Ivoire pour échanger et sensibiliser sur la thématique: » gouvernance, migration et médias sociaux en Afrique subsaharienne: défis et perspectives »

Plusieurs sous-thématiques sont discutées. Les débats parfois ont été houleux souvent sur les raisons qui obligent les Africains à partir à l’autre bout de la terre dans des conditions viles et irrégulières. Se donner à la mort ou se donner la mort parfois au fond des eaux troubles de la méditerranée.

Nathalie YAMB, experte en migration, après le panel sur « gouvernance des flux migratoires dans l’espace oust-africain » répond à quelques questions. Sur l’entêtement des candidats à l’immigration clandestine, elle estime que ce qu’ils fuient, semble plus pénibles et atroces, que les mauvais traitements auxquels ils sont parfois assujettis dans les pays transfrontaliers.
Pour corriger cela, chaque partie a son rôle à jouer et les blogueurs sont ciblés à l’ère de la révolution numérique.